De l’existence de ce blog

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C’est une idée qui a émergée en moi suite à  la lecture du Standblog de Tristan Nitot et de marc[i1]. Ce sont des blogs qui parlent d’informatique en général et des Logiciels Libres en particulier.

Petit à  petit, je me suis mis à  vouloir aussi exposer mon point de vue, m’obliger à  coucher mes arguments pour tenter des les organiser, pour me construire un dialogue structuré quant aux avantages des Logiciels Libres, sortir de ce discour passioné qui manque de crédibilité.

Les logiciels libres… certains qui me connaissent se souviendront peut être d’une époque où les logiciels libres me faisaient doucement sourire car non aboutis, galères à  mettre en oeuvre, non ergonomiques, réservés à  une élite de connaisseurs habiles. Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis et le mien a changé. Quand ça ? Je ne pourrais le dire, mais le changement s’est effectué doucement.

J’ai commencé par en avoir ras le bol de mon métier (ingénieur d’étude… ingénieur informaticien quoi…) mais je ne m’expliquais pas pourquoi. Petit à  petit il m’est apparu clairement que j’écrivais tout les jours des lignes de code qui me semblaient familières. Des impressions de déjà  vu. Puis, entre deux dépressions nerveuses, j’ai eu un flash, j’avais mis le doigt sur ce qui me dérangeait jusqu’alors : l’informatique qui semble en progrès constant vu la quantité de choses qui sortent ou évoluent, est dans un état stagnant depuis une bonne dizaine d’années. Aucune innovation réelle.

On aura beau me dire des termes comme .Net, C#, Java… il n’y a rien de nouveau. Juste des nouvelles campagne marketing pour convaincre que c’est nouveau et mieux qu’avant. Alors que la vérité est tout autre.

Puis vînt une soirée discussion à  la Fnac Digitale de Paris avec Jerôme Bonaldi. En fait c’est plutôt un des intervenants qui m’a marqué : Bernard Lang. Il a tenu pendant le débat un discour avec les même constats que je venais à  peine de formaliser, ce qui m’a conforté dans mes idées. Et il proposait une réponse : les logiciels libres.

En effet la stagnation viens du fait que tout le monde garde la connaissance pour soi-même dans le domaine du propriètaire. Alors que la philosophie des logiciels libres est justement le partage de la connaissance, tel qu’il était lors du développement des mathématiques, de la biologie et même de l’informatique à  leurs début, avant qu’on industrialise tout ça et qu’on en fasse une histoire de gros sous.

Voilà , la machine était lancée, j’avais choisi mon camp et entammé ma guerre. Ce blog va me servir de vitrine sur mes réactions sur l’actualité concernant les logiciels libres, pour ne pas oublier tout simplement. En espérant que ça puisse informer ceux qui ne connaissent pas le problème, ou bien sensibiliser ceux qui s’en moquent pour le moment…