Du comportement du geek libriste que je suis

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Dois-je refuser les dépannages Windows ?

Depuis que je suis sous Linux, je cherche à  convaincre petit à  petit mon entourage de migrer. Ce n’est pas une tâche simple, il faut faire attention à  l’utilisation qu’ils ont de la machine pour éviter qu’un programme qui leur soit indispensable ne soit pas remplassable, ou que leur matériel pose problème (webcam, imprimantes, carte Wifi…).

Ma démarche c’est d’aborder l’existence de Linux lorsque la personne est confrontée à  un problème sous Windows. Je viens dépanner la personne et comme le problème est souvent provoqué par un virus ou par une saturation en terme de spywares, je leur présente la solution pérenne de changer d’OS. Mais s’ils refusent, je me vois obligé de dépanner un Windows.

Je viens de découvrir un billet de Ploum qui refuse désormais de dépanner un Windows. Je suis d’accord avec l’ensemble de son billet, on n’a pas à  faire le Service Après Vente de Microsoft. Mais si je refuse, comment construire mon argumentaire sans avoir analyser la panne, le problème dont la personne est victime ? Comment m’expliquer si je viens car ils acceptent Linux pour m’appecevoir que leur matériel n’est pas compatible ?

J’avoue être tenté par ne plus aider sous Windows, question de temps libre entre autre. Mais ne risquerais-je pas de passer à  côté d’opportunités de migration ? Ou pire de décevoir des gens qui se sont décidés ?

5 réflexions au sujet de « Du comportement du geek libriste que je suis »

  1. Ben tiens, tant que suis dans le coin. 🙂

    Pour ma part, je ne cherche à  convaincre personne d’autre que certains de mes client et ce dans un cadre professionnel ( où il est plus facile de poser des arguments ).

    Ensuite, je ne suis pas d’accord sur l’origine des problèmes sous Windows, beaucoup de ceux que je rencontre viennent du système lui-même, parce que non-configuré ou configuré par défaut ( ce qui revient au même ).

    Mais après avoir découvert que le voisin-qui-s’y-connait est venu en douce tout casser pour virer les comptes utilisateurs, lancer un démarrage sans session et autres, je ne touche plus à  leur Windows.
    On découvre vite que ceux qui réclament du Windows, en fait, comptent beaucoup sur vous, en cas de problème. Je suis radical de nature, C’est «démerdez vous, vous l’avez voulu, vous l’avez, envoyez une requète à  Redmont, ou contactez la hotline ( ça s’est fourbe ).»

    En retour, pour faire contre-poids, ce qui est, vous le soulignez, le mauvais point de la méthode, j’installe, je configure et je fournis des PC que je recycle sous FreeBSD, KDE&/Blackbox à  ce qui n’a pas les moyens de s’en offrir un neuf.

    Devinez: les problèmes sont rares et ils ne concernent que la volonté d’ajouter des périphériques au bousin.

    Le seul problème connu à  ce jour est que Ramdam n’est pas porté sous FreeBSD.
    http://www.ramdam.fr/fr/communau...

  2. Geobert

    Toi qui ne veut pas devenir hotline d’un Linux, tu te fait hotline de Windows ? 😀 (je te charie, ya plus d’implication que ça quant au Linux 🙂 )

  3. ^_^

    200% d’accord … à  chaque fois que l’on me demande un conseil, cela fait bien longtemps que je rigole et que je dis que Windows est trop compliqué pour moi 😉

  4. ouai, j’ai dit que j’aidais, pas que je devenais hotline… Quand qq1 vient me voir parceque son ordi est inutilisable tellement il est vérolé/virusé/spywarisé, j’ai du mal à  lui dire "demerde toi". Et biensûr, le service après vente windows est bien moins bon que celui linux, qui est "premium" 🙂

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