Scary Pockets

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Ça faisait un moment que je n’avais pas eu de coup de cœur musical ! Le projet dont je parle aujourd’hui a Jack Conte dans le groupe… mais si ! Lui là, le mec de Pomplamoose et le PDG de Patreon !

Ce nouveau groupe fait dans le funk et… putain ça groove !

Ça, c’était la première, et ils en sortent une par semaine ; six en tout à l’heure où j’écris, et la dernière est très bonne aussi.

Bref, j’adore, ça sort des sentiers battus, c’est du bon funk qui groove, ça se mange sans faim !

 

Postmodern Jukebox

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Juin 2014, je découvre cette vidéo :

Plutôt pas mal je regrette un peu que le riff guitare caractéristique de la chanson ne se retrouve pas, mais ça rends bien. Curieux, je creuse un peu la chaine du groupe : leur concept, c’est de prendre des tubes pop actuels et leur faire remonter le temps jusqu’à arriver aux années 40. Je regarde quelques vidéos, puis arrive la baffe :

C’est bien simple, j’ai cherché à voir leur site web, vu qu’ils étaient en tournée et qu’ils passaient à Paris une semaine plus tard. J’ai pas tergiversé mille ans, je me suis pris une place.

Que dire de ce concert ? Sur le mois, j’ai vu Postmodern Jukebox (PMJ), Hiromi et John Butler Trio ; PMJ a surpassé les deux autres (oui, même Hiromi que j’idolâtre).

Ils jouent à fond la carte de la machine à remonter le temps. Un des membres du groupe qui chante sur peu de morceau s’occupe de faire le présentateur dans la pure tradition année 40. On a même le droit à de la réclame audio sur un ton humoristique. Quant au show en lui même, il débordait d’énergie avec une énorme dose de glamour, les trois chanteuses jouant la carte de la pinup des années 40. Le mec au tambourin est totalement fou, exemple à 2:40 sur :

Et certains morceaux sont rythmés par un danseur claquettes :

En conclusion, c’est du jazz, c’est glamour, c’est recherché (la reprise de Thrift shop est un bijou alors que l’originale ne devrait même pas avoir le droit de vivre), c’est tout ce que j’aime !

Live de DJ

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Voici un live de DJ :

À la vue de cette vidéo, j’allais écrire un article bien baveux sur le fait que je trouve ridicule le principe de live de DJ. Puis en listant mes arguments et en prenant du recul, me suis aperçu qu’ils n’étaient pas pertinents.

J’allais dire que je ne voyais pas en quoi manipuler des boutons en repompant le son fait par d’autres et tout mélanger dans une mixture plus ou moins digeste pouvait être difficile. Que les musiciens avaient beaucoup plus de mérite car maitriser leur(s) instrument(s) avait nécessité plus de travail. Que la créativité n’était pas de très haut niveau vu qu’ils utilisent des samples.

Mais en fait, ces arguments ne tiennent pas debout : une platine ce n’est pas vraiment ce qu’il y a de plus simple à manipuler. Ça nécessite un apprentissage, et une maitrise avant de pouvoir être créatif dessus. Et beaucoup font leur propre sample.

Alors pourquoi ai-je ce dédain pour le live de DJ ? Certes la musique électronique ne fait pas partie de mes genres préférés mais « Down the road » de C2C ou pas mal de morceaux d’Archive me plaisent, je ne suis donc pas totalement fermé au genre. Ça ne vient donc pas du style musical.

Je pense que la raison principale qui fait que je dénigre le live de musique électro est le manque de charisme d’un DJ en action :

djÀ comparer à l’allure d’une rock star :

no-not-this-fleaSur scène, les musiciens occupent l’espace, courent, dansent (non, faire le pigeon avec sa tête sur l’intégralité du concert n’est pas une chorégraphie). Les DJ, eux, restent derrière leur table de mixage, leur dextérité n’est pas perceptible. Chais pas, c’est comme si on allais voir un live d’un grand chef cuisinier, c’est totalement ridicule ! Je ne parles pas de prendre un cours de cuisine hein, juste le regarder cuisiner.

Enfin il y a la nature même de la musique de DJ. Aussi compliquée soit-elle, une platine est au trois quart automatisée, le DJ devant superviser l’enchainement des samples qu’il a choisit. Et dans un  processus où la machine occupe une telle place, je n’arrive pas ressentir quoi que ce soit. Quand je vais voir un artiste en concert, sa présence scénique participe beaucoup au ressenti que je peux avoir sur ce que j’entends.

Sur l’extrait au début de l’article, ils sont quatre. Et pourtant je n’y vois aucune présence scénique. Ils sont sur leur platine, font les même gestes, je ne sais même pas qui est responsable de quoi dans la chanson. Comment s’attacher à qui que soit ? Comment sentir que c’est un live et non pas un gloubi glouba totalement programmé ?

Le manque de vie dans un live, c’est ça qui me dérange le plus finalement.

Francisca Valenzuela

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En 2005, je découvrais le SXSW, un festival annuel d’art en général, de musique en particulier et qui a la particularité de diffuser à la fin de chaque édition une archive de mp3 avec un titre des différents artistes qui se sont produits pendant l’évènement.

Francisca+Valenzuela+1194470638_fIl y en a pour des dizaines de gigaoctets et je ne pense pas avoir tout écouté (j’ai les éditions 2005 à 2011, et oui, j’ai 3 ans de retards à récupérer !) et autant je tombe la plupart du temps soit sur des choses que je n’aime absolument pas (ça m’arrête dans ce que je fais pour prendre le temps de libérer de l’espace sur mon disque dur), soit sur des choses qui me laissent indifférent (je ne m’interrompt pas du tout, ne remarquant même pas la chanson), parfois, il m’arrive de m’arrêter parce que le morceau m’a accroché très fort. C’est comme ça que j’ai découvert Pop Shuvit par exemple.

Là on est dans un tout autre registre avec Francisca Valenzuela, américano-chilienne. Elle compose une musique en espagnol (je crois ?), parfois douce, parfois rythmée, mais sans pouvoir mettre le doigt dessus, il y a quelque chose de riche dans ses chansons.

Le morceau qui m’a happé vers elle : Quiero verte mas.

Bonne découverte !

Pop Shuvit

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pop-shuvit-imagesRATM, Rage Against The Machine, ça vous évoque quelques chose ?

Leur premier album éponyme était un véritable bijou de ce que j’appelle rock fusion. Je ne sais pas du tout si c’est le terme consacré, mais tout ce que je veux dire c’est que c’est du rock, avec du rap. Un mélange de genre quoi. Et dans les années 90, ils ont cartonné avec des titres comme Killing in the name ou encore Wake up (utilisé dans la BO de Matrix par exemple).

Ils sont séparés depuis mais je viens de tomber sur un groupe dont le son et l’énergie se rapproche beaucoup des regrettés RATM, ça s’appelle Pop Shuvit, c’est Malay, et ça réveille !

Leur titre Old Skool Rocka est celui qui m’a donné envie de creuser un peu leur répertoire, et Put ‘Em Up m’a clairement fait prendre conscience de leur influence RATM.
Jump par contre fait plus penser à du Linkin Park avec la même construction que In the end.

À écouter d’urgence sur Spotify par exemple.